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Liberté publique et répression

 

Contre la surenchère sécuritaire :

État d’urgence : l’état d’urgence ne doit plus pouvoir être déclaré par un simple décret en conseil des ministres. Cette procédure donne des pouvoirs exorbitants au gouvernement, et conduit à une restriction inacceptable des libertés publiques.

 

SUD éducation combat l’intégration de portions liberticides de la loi sur l’état d’urgence dans le régime ordinaire, comme les perquisitions administratives.

 

Pour la fin des violences policières :

  • retrait complet des armes de type flash-ball ou LBD40 des dotations des forces de police et de gendarmerie ;
  • abandon de la doctrine du contact avec les manifestant-e-s, qui conduisent à l’encagement et aux interpellations sauvages.

Contre la répression du mouvement social :

  • abrogation des lois dites “anti-casseurs” et faisant interdiction de dissimuler son visage dans l’espace public ;
  • abandon des procédures judiciaires dirigées contre le mouvement social, et des procédures de comparution immédiate ;

Contre la surenchère sécuritaire à l’école :

  • contre la présence de la police et la gendarmerie dans l’école ;
  • contre l’implantation de caméras de surveillance vidéo et biométriques dans et aux abords des établissements scolaires. Nous revendiquons au contraire des moyens humains pour assurer la sérénité des élèves et des personnels.
  • contre les exercices alerte attentats inutilement anxiogènes.
  • Pour le démantèlement des centres éducatifs fermés et des centres d’accueil de jour ;

Service national universel et service civique :

  • contre la militarisation du système éducatif. Les moyens attribués à ce dispositif d’embrigadement de la jeunesse doivent être réaffectés à l’école.

Mesures contre les élèves et les usager-ère-s :

  • Contre la simplification des conseils de discipline  avec la mise en place d’une justice expéditive.
  • Contre la ”mesure permettant d’impliquer les familles”, vraisemblablement la suppression des allocations familiales.

Droits syndicaux :

Pour le respect des textes statutaires concernant les procédures disciplinaires, la réalisation de véritables enquêtes administratives qui ne soient pas à exclusivement à charge ou bâclées, ainsi que la réintégration immédiate des personnels suspendus et l’annulation des sanctions des personnels poursuivis en raison de leur activité syndicale ou leur lutte contre les réformes.

Pour le retrait de toutes les mesures de remise en cause ou limitation du droit de grève :

  • service minimum d’accueil ;
  • négociations préalables ;
  • déclaration d’intention de grève ;
  • prélèvement d’un trentième du traitement ou du salaire dès la première heure de grève.

Pour le respect du droit à la formation syndical, entravé dans de nombreux départements.

 

Pour que les Réunions d’information syndicales puissent être entièrement prises sur temps de service.

 

Pour que les personnels bénéficiant d’une décharge syndicale soient systématiquement remplacés.

 

Pour des moyens de remplacement en cas d’absence syndicale.

 

Pour le respect des textes réglementaires par les chef-fe-s d’établissement, en matière de droits des élèves ou des personnels.