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Bus de la honte

Ne laissons pas l’avenir aux réactionnaires.

 

Alors que l’actualité voit ressurgir l’influence des réactionnaires dans le débat public, l’école n’est pas à l’abri des propos sexistes, LGBTphobes, haineux et mensongers qui vont crescendo depuis 2013. En ce début d’année scolaire, il est une action qui nous préoccupe particulièrement.


Citizengo organise en Ile de France, du 3 au 9 octobre, la tournée d’un bus visant à « protéger les enfants » et à « alerter » les parents contre la politique de l’éducation nationale... et c’est encore une fois la même antienne : l’obsession d’une école qui n’instruirait plus mais se substituerait aux parents pour éduquer les enfants, les délires diffamatoires sur une prétendue éducation sexuelle dès la maternelle, l’opposition farouche à la déconstruction des stéréotypes de genre, le déni des familles homoparentales.


Cette nouvelle attaque réactionnaire est annoncée par un communiqué tissant, avec une outrance qui sidère autant qu’elle révolte, le complotisme, la victimisation et le mensonge pur et simple (et de tels propos ont déjà été sanctionnés par la justice, avec la condamnation pour diffamation de Farida Belghoul).


Cette stratégie et ces propos montrent une nouvelle fois le projet de société délétère porté par Citizengo et ses épigones : une société où toutes les outrances verbales sont permises et où les affirmations infondées devraient faire foi face à la réalité des faits, une société qui s’accommode et même défend les stéréotypes sexistes et LGBTphobes qui enferment et stigmatisent au mépris de l’épanouissement des uns, des unes et des autres, une société qui nie l’égalité des droits et le respect des individus.

 

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CSG : un mauvais coût !

 

Créée en 1991, la contribution sociale généralisée (CSG) est destinée à financer la protection sociale. Cette ressource fiscale affectée aux dépenses de sécurité sociale est assise sur la plupart des revenus. En apparence plus juste, car faisant participer tous les revenus à son financement, elle est en réalité supportée à plus de 80 % par les salarié-es et retraités... et 11 % par les revenus financiers. Le gouvernement envisage de l’augmenter d’1,7 % au 1er janvier 2018.

 


Cette hausse est destinée à compenser la suppression des cotisations maladie et chômage des salarié-es (et la baisse des cotisations maladie et famille des indépendants).

Celle-ci aura lieu en deux temps : - 2,2 points en janvier 2018 et - 0,95 en octobre. Le gouvernement affirme avoir deux objectifs :

- Redonner du pouvoir d’achat aux salarié-es, la hausse de la CSG ne compensant pas intégralement la suppression des cotisations et ne touchant pas les retraité-es les plus modestes. Au total, selon le journal Alternatives Économiques, le gain pour les salarié-es au SMIC devrait être d’1,45 % par an soit 260 euros.

- Et, la CSG ayant une assiette plus large que les cotisations salariales, faire contribuer plus justement l’ensemble des revenus au financement de la sécurité sociale.

 

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Compte-rendu

Rencontre de SUD éducation avec le
Ministre de l’éducation nationale

 

Le ministre Jean-Michel Blanquer et sa conseillère sociale ont reçu en audience des représentant-e-s de la fédération des syndicats SUD éducation lundi 2 octobre 2017. Voici une synthèse ordonnée selon les différents thèmes qui ont pu être abordés.

 

Sur les postes et le budget 2018

 

Nous avons posé la question de l’inadéquation du nombre de postes ouverts avec les besoins. Dans ce contexte, les arbitrages budgétaires concentrés sur les CP/CE1 à 12 en REP/REP+ se sont faits au détriment du second degré.


Le ministre admet que le premier degré est sous-doté par comparaison aux autres pays de l’OCDE. Il nie qu’il y ait un problème de dotation dans le second degré ou dans le supérieur.

 

Il qualifie de « mesure sociale extrême » le dispositif CP à 12, qu’il compte étendre aux classes de REP, puis aux classes de CE1 en REP+, et enfin en REP à partir de la rentrée 2019.

 

Le ministère explique que, pour ne pas inscrire au budget des prévisions de dépenses correspondant aux postes ouverts aux concours mais dont il estime qu’ils ne seront pas pourvus faute de candidat, il diminue le nombre de postes ouverts aux concours. Ainsi, pour un concours pour lequel 250 postes sont ouverts mais lors duquel seulement 200 sont pourvus, le ministère n’inscrira à l’avenir que 200 postes.

 

Le ministère admet qu’il existe un problème de recrutement, possiblement lié à la question salariale.

 

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