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Pesticides et recherche publique :
de la capacité de l’INRA à anticiper, ou pas,
sur les évolutions règlementaires et agronomiques,
à travers le révélateur du glyphosate.

 

A l’automne 2017, l’INRA est bien dans l’embarras alors qu’il est interpellé par les pouvoirs publics, les élus, les journalistes et la société sur les alternatives à une interdiction attendue de l’herbicide glyphosate ! La pression monte du côté des consommateurs, du secteur de la santé, de la grande distribution et des environnementalistes qui attendent des solutions pour changer le système dominant de production agricole basée sur la chimie ; tandis qu’en face l’agro-industrie, la FNSEA, l’UIPP et  leurs amis font blocage.


La recherche publique avait contribué à poser les enjeux sur les pesticides avec l’Expertise scientifique collective (EsCo) pesticides, rendue publique en décembre 2005, puis éclairer les « possibles » avec l’étude Ecophyto R&D en 2010. Mais l’EsCo 2005 et Ecophyto R&D n’ont eu que très peu de suite sur le plan institutionnel, alors que le plan Ecophyto I du gouvernement, qui était censé conduire à réduire l’utilisation des pesticides, a été un échec total : une étude a chiffré la "réduction d'usage" et... l'augmentation est de 17% depuis 2009, soit en 7 ans.


Devant cette évolution attendue vers (beaucoup) moins de chimie en agriculture, les dirigeants INRA masquent leurs difficultés à penser le changement et la transition vers d’autres modèles agricoles, moins dépendants des pesticides, par une communication sur une agroécologie sans objectifs car jamais définie. Le dossier glyphosate aujourd’hui, celui des néonicotinoïdes demain, renforce cette fragilité en pointant par ailleurs un défaut d’anticipation criant pour un organisme de recherche. La direction de l’INRA semble avoir autant de mal à passer aux agricultures alternatives qu’EDF aux énergies renouvelables. Une idée du progrès centrée sur une technoscience toute puissante bloquerait-elle l’exploration des futurs possibles ?


 

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Mobilisation interprofessionnelle:

grèves et manifestations le 16 novembre

 

Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL réunies le 24 octobre 2017, un constat s’impose, celui d’une politique libérale visant à accroitre les inégalités au profit d’une minorité.


Qu’il s’agisse :

  • de nombreuses dispositions inacceptables des ordonnances, limitant des droits des salariés-es ;
  • des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle ;
  • de mesures précarisant toujours un peu plus l’emploi et l’insertion des jeunes sur le marché du travail ;
  • de la remise en cause des droits à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur ;
  • de la modération salariale et de l’augmentation de la CSG ;
  • des atteintes au service public et à la protection sociale ;

 

les organisations signataires s’adressent solennellement au gouvernement afin qu’il prenne en considération les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es.


Compte tenu de la gravité de la situation, elles décident de faire du 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.


Elles invitent les autres organisations syndicales et de jeunesse à s’y associer.

 


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