La nécessité de s'unir

de la maternelle à l’université
Zone à défendre

 

Sélection, inégalités territoriales, tri social, précarisation, casse des statuts, voilà les maîtres mots de la politique gouvernementale. À l’image des cheminot-e-s et du service public ferroviaire, l’Éducation nationale et ses personnels sont durement attaqué-e-s. Notre réponse doit être à la hauteur des enjeux car c’est la notion même de service public qui est menacée.

 

Égalité, justice sociale, démocratie : il y a des principes qui deviennent des lieux dans lesquels est ancré le progrès. C’est ce qu’incarne plus que tout l’école publique. Aujourd’hui, plus que jamais, ces lieux sont attaqués. Alors de la maternelle à l’université, rassemblons-nous, convergeons avec les luttes en cours pour le bien commun. Organisons des zones à défendre, remettons le progrès social au goût du jour !

 

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Après le 19 avril, poursuivons les grèves,

construisons un front commun !

 

La journée du 19 avril appelée pour la défense des services publics, de l’emploi et des salaires a rassemblé des dizaines de milliers de manifestant-es, appelé nationalement par seulement deux organisations. Elle a constitué un moment de rencontre important dans la rue mais aussi dans des assemblées générales ouvertes ou communes dans les services.


Ce qui s’est affirmé à cette occasion, c’est la volonté de défendre pied à pied les revendications portées dans les différents secteurs en lutte. Mais aussi de les mettre en commun parce que dans toutes ces luttes des préoccupations communes émergent : défense des services publics, augmentations de salaires, défense de l’emploi et des conditions de travail. Elles se confrontent au business modèle du CAC40. C’est cette orientation portées par le Medef et par le gouvernement qui mettent en avant la rentabilité contre le service public, le mérite de quelques un-es contre les droits de tous-tes, la productivité contre l’emploi et le lien social, tout cela pour enrichir une fraction infime de la population.

 

Le gouvernement montre chaque jour son entêtement mais nous avons la détermination. Il nous faut plus de forces et plus d’unité dans les luttes comme entre les organisations syndicales.


Solidaires continue le combat dans les secteurs en lutte aujourd’hui, à la SNCF, à Air France, Carrefour, dans les facs, les finances publiques, les hôpitaux, dans l'éducation... Solidaires appelle à faire un premier mai de lutte résolue, mais aussi un 2 mai et un 3 mai qui sera une grande journée dans les finances publiques, parmi les précaires de l’éducation, et dans le rail à nouveau... et à saisir toutes les occasions de lutter ensemble pour nous rendre plus enthousiastes et plus fort-es. Il nous faut inscrire les mouvements dans la durée, les élargir, les amplifier malgré la répression qui s’abat de manière brutale dans les cortèges et les évacuations, à la ZAD ou dans les facs.


Dans la semaine qui précède le premier mai nous appelons à réunir de grands meetings unitaires de lutte pour avancer dans ces perspectives. Le 1er mai et les jours qui suivent soyons toutes et tous à l’initiative !

 


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Non à la fermeture des CIO

et à la régionalisation de l’orientation !

 

Le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » étudié à l’Assemblée nationale à partir du 12 avril prévoit le transfert de l’information sur l’orientation aux régions. En effet, l'article 10 du projet de loi stipule que c'est la région, et non plus l'État, qui "délivre l'information nécessaire sur toutes les voies de formation aux élèves et aux étudiants". Ainsi, "les missions exercées par les délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions en matière de diffusion de la documentation ainsi que d’élaboration des publications à portée régionale relatives à l’orientation scolaire et professionnelle des élèves et des étudiants sont transférées aux régions[...]".

 

Ces quelques lignes dans le projet de loi prévoient le démantèlement pur et simple du service public d’orientation tel qu’il existe :

 

  • les DRONISEP seraient entièrement transférés aux régions, personnels inclus. L’ONISEP serait maintenu au niveau national pour la communication du MEN concernant les procédures et l'information sur les formations éducation nationale (bac, horaires..), mais perd la compétence d’information sur les métiers, et sera fragilisée en terme d’accès à l’information par la disparition des DRONISEP.
  • les CIO seraient tout simplement fermés, l’avenir des personnels restant dans le flou : soit affectés aux établissements (psyEN), soit aux rectorats ou aux DSDEN (DCIO), le tout sans aucune certitude. Les conséquences sont catastrophiques pour les personnels, avec une gestion brutale des affectations et de l’organisation du travail à prévoir, mais aussi pour les usagers. L’ONISEP fournit une information utile sur l’ensemble du territoire via ses délégations régionales. Les CIO offrent un espace plus serein pour les familles et les élèves pour échanger autour de l’orientation, éloigné des pressions pouvant exister en établissement. En dehors du public scolaire, les CIO reçoivent des publics fragiles, véritables laissés-pour-compte de la réforme : familles primo-arrivantes, jeunes déscolarisés ou en réinsertion...

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