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Bure

Expulsion « illégale » du Bois Lejuc

 

Alors que le secrétaire d’Etat auprès de Nicolas Hulot, Sébastien Lecornu est aujourd’hui et demain en visite à Bure, l’Etat a clairement choisi le passage en force en pleine trêve hivernale et alors qu’à partir du 15 mars, la période de nidification interdit tout début de travaux.


Contrairement aux propos de M. Castaner, chargé des relations avec le parlement, les opposant-es au projet de poubelle nucléaire de l’ANDRA, sont des personnes responsables. Ils-elles regroupent des habitant-es, des élu-es, des soutiens associatifs, syndicaux et politiques sur place et partout en France.


Ils-elles résistent à un projet dont la sureté n’est pas garantie comme l’a confirmé récemment l’ASN, l’Autorité de Sureté Nucléaire (incertitudes sur le comportement physico-chimique de certains déchets, sur l’architecture du lieu de stockage, sur la surveillance liée aux exigences de sureté, sur le système hydrogéologique....).


Le gouvernement, prétend faire respecter la loi, alors que l’ANDRA a été condamnée par trois fois et fait encore actuellement l’objet de quatre plaintes et recours devant les tribunaux pour travaux illégaux et contestation de sa propriété sur le Bois Lejuc.

 

 

Alors, qui est illégal au Bois Lejuc ?

 

 

Les occupant-es de la forêt qui construisent la résistance avec le soutien de la population contre un projet insensé et remis en cause de toutes parts, ou les pouvoirs publics qui par cette évacuation violente confortent ce projet ?


Les opposant.es ont appellé à des rassemblements ce soir à partir de 18h pour signifier leur colère quant à la répression d’Etat et détermination quant au refus de poubelle atomique ici ou ailleurs !

 


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Algérie

Durcissement de la répression et harcèlement
judiciaire de syndicalistes

 

Kaddour Chouicha, coordonnateur national du SESS (Syndicat des enseignants du supérieur solidaires) organisation syndicale adhérente à la CGATA (Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie) a été assigné à comparaître le 6 février dernier pour s'est être simplement rendu à une audition par un juge d'instruction de Maître Salah DABOUZ, président du bureau de la LADDH (ligue Algérienne de défense des droits de l'homme) en juillet 2016 à Ghardaïa. Kaddour CHOUICHA est également le vice-président de la LADDH. Avec d'autres militant-es, K. Chouicha s'était rendu à Ghardaïa pour exprimer sa solidarité avec Salah Dabouz. Alors qu'ils attendaient dans un café la fin de l'audience, la police les a arrêtés au motif de « rassemblement illégal non armé ». L'incident qui ne relevait alors que d'un coup de pression habituel de la part de la police algérienne (dont l'une des fonctions principales est de harceler les militant-es dans le pays), s'est transformé en une assignation à comparaître 17 mois plus tard pour 6 personnes, dont K.


Chouicha, au motif d'« incitation à un rassemblement non autorisé, atteinte à corps constitué et non respect d'une décision administrative ». Le pouvoir algérien utilise une fois de plus des prétextes à la limite du plus grand ridicule pour harceler des membres de la CGA TA et de la LADDH parce qu'ils osent exprimer leur opposition au régime. Cette technique est habituelle, elle vise à contraindre, à écraser sous des procédures longues et coûteuses les militant-es et désormais, elle peut aussi servir à justifier un licenciement de syndicalistes et de défenseurs des droits de l'homme considérés comme gênants par le pouvoir.

 

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Stages de formation intersyndicale

Quels sont les droits des enfants migrant-es et de leur famille?

Personnels de l'éducation, que pouvons-nous faire?

 

Actuellement, des dizaines d'enfants migrant-es vivent sur l'agglomération caennaise et dans les autres villes de l'académie, hébergé-es dans des hébergements d'urgence mais surtout dans les squats palliant l'incurie des pouvoirs publics sur l'accueil des migrant-es.


Ces enfants ont, pour certain-es, rencontré des difficultés pour être scolarisé-es. Surtout, ils et elles vivent dans des conditions précaires, dans l'insécurité permanente de la situation de leurs parents.


Enseignant-es, agent-es, personnels de l'éducation, sommes-nous bien informé-es des droits de ces enfants et de leurs parents ?


Être mieux informé-es nous permettrait de pouvoir les accueillir de manière plus sereine.


Retrouvons-nous pour nous informer
et partager nos expériences
jeudi 19 avril de 9h à 17h
à la Maison des Syndicats
12 rue du Colonel Rémy à Caen

(en face le Mémorial)

 


Au programme


>Intervention d'Elise Costé, juriste à l'ASTI
Procédure des demandes d'asile, hébergement, perspectives de séjour, que faire quand on est débouté ? ce qu'il ne faut pas faire quand on vient en aide aux familles.

 

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