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Spécial précaires

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Déclaration de SUD Éducation

au CTA d'avril 2018

 

La lecture des documents confirme les suppressions de 9 postes dans les lycées généraux et 11 postes dans les lycées professionnels. Nous dénonçons ces suppressions qui détériorent le service public d’éducation.


La baisse des effectifs dans notre académie ne doit pas masquer la vraie raison de ces suppressions, la volonté affichée du gouvernement de casser tous les services publics et notamment le service public d’éducation. La volonté de précariser les personnels de l’Éducation Nationale va dans ce sens.


Dans l’Éducation Nationale, 1 personnel sur 4 est précaire.
Avec des collectifs et assemblées générales de précaires, la fédération SUD éducation appelle à une grève nationale des précaires de l’éducation le 5 avril 2018 (à l’initiative de l'Assemblée des précaires d'Ile de France). Elle a déposé un préavis de grève spécifique au Ministère.

 

Sud éducation appelle donc tous les personnels à faire grève ce 5 avril pour dénoncer les conditions d’emploi des contractuel-les.

 

Nous revendiquons la titularisation de toutes et tous sans condition. En application de la loi Le Pors, le statut de fonctionnaire doit rester la norme pour des missions pérennes ! Revendiquons le statut de fonctionnaire pour toutes et tous les personnels

 

Depuis hier 3 avril, nous construisons les convergences :

 

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Déclaration de SUD Éducation et Solidaires

CSE du 21 mars 2018

 

Ce CSE se tient à la veille du 22 mars jour de la grève des personnels de la fonction publique.

 

Demain, sept organisations syndicales de fonctionnaires ont appelé les fonctionnaires à cesser le travail et à manifester pour montrer leur opposition aux attaques sans précédents qui sont faites aux services publics et à ses agent-e-s.

 

Ils et elles seront rejoint-e-s par les cheminot-e-s dont la logique des attaques à l'oeuvre dans le rail sont les mêmes à l'oeuvre pour le service publics.

 

Une fonction publique et ses personnels pour lesquels le gouvernement annonce un véritable plan de dynamitage avec 120 000 suppressions d’emplois publics et 60 Mds€ de coupes budgétaires qui vont s'accompagner de la casse des missions avec leurs abandons, leurs transferts au privé et des restructurations.

 

Mais aussi de la casse du statut général des fonctionnaires avec un recours massifs aux contractuelles, l'instauration de carrières et rémunérations « au mérite » et au rabais, à des plans de départs volontaires pour ceux-celles qui ne « s’adapteraient pas », à la dégradation des conditions de travail et mobilité forcée pour les autres.

 

Le tout avec un discours et une méthode gouvernementales qui consistent en un discrédit généralisé des services publics dont l'organisation et le cout menaceraient la pérennité et dont les agent-e- s seraient les éternel-les priviliégié-e-s au statut qu'il conviendrait d'abolir.

 

Des privilèges qui se traduisent pour l'heure pour les agent-es en exercice par une baisse du salaire réel des fonctionnaires depuis 2013 encore mis à mal depuis janvier par le rétablissement du jour de carence, l’augmentation du taux de cotisation de la pension civile et de la CSG. Les maigres augmentations salariales prévues pour 2018 par le PPCR ont été reportées . Ce sont les conditions de travail des fonctionnaires qui se dégradent. On ne compte plus le suicide de personnels hospitaliers face à la pression managériale à l’œuvre dans l’Hôpital et au manque croissant de personnels.

 

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Déclaration de SUD Education

CAPA des certifié-e-s du 19 mars 2018

 

Après la hors-classe, voici la classe exceptionnelle, nouvelle roue de secours de l’État, lui servant de justificatif à son incapacité à augmenter les salaires, justificatif à même les baisser par certains prélèvements alourdis, sans parler des attaques contre la Fonction Publique, la baisse des recrutements des professeur-es. En ces temps de gel du point d’indice, voilà quelques miettes à grignoter, dégringolées d’un pseudo ruissellement des premiers de cordée, mais tous et toutes les collègues ne seront pas invité-es au banquet.


Au ministère on pense toujours que la carotte pécuniaire est la seule motivation poussant nos collègues à faire mieux leur travail. Sans l'attrait d'une meilleure rémunération, s'investiraient-ils ou elles moins dans leurs actions pédagogiques ? Laisser croire que seul l'appât du gain motive les professeur-es, qu’ils et elles ne progressent dans leurs pratiques professionnelles que par la soif de l’argent , est méprisant pour ceux et celles qui accomplissent à bas bruit mais sûrement leur métier et qui œuvrent au quotidien dans l'intérêt des élèves. La seule idée du Ministère pour reconnaître la valeur d’un-e enseignant-e est d’ordre financier, quelle pauvreté d’imagination.

 

Rémunérer davantage les collègues en fin de carrière, déjà au plus haut des échelons salariaux, au lieu de valoriser les enseignant-es débutant-es, ce n’est pas la voie pour rendre attractif un métier qui en a bien besoin. Plus d’égalité fait si peur, qu’elle ne puisse être appliquée ?

 

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